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Devenir indépendant complémentaire en Belgique, mode d’emploi

Lu en 3 minutes

Indépendant complémentaire est le statut rêvé pour arrondir vos fins de mois, mesurer la rentabilité d’un projet professionnel, tester la clientèle et votre offre… sans prendre trop de risques !

C’est un statut qui a ses avantages mais, aussi, ses limites. Nous vous les expliquons ici, afin que ce statut soit une croisière et pas une galère…

Qui peut devenir indépendant complémentaire ?

Vous, à la condition d’avoir une source de revenus et de couverture sociale principale : il peut s’agir d’un emploi au moins à mi-temps, comme salarié d’une entreprise ou fonctionnaire, d’une pension, d’une indemnité de la mutuelle.

Spoiler: Vous devez encore avoir la gestion, à Bruxelles et en Wallonie.

Indépendant complémentaire et au chômage ?

En un mot : possible. Vous devez cependant respecter certaines règles très précises afin de bénéficier d’allocations de chômage tout en maintenant ou démarrant une activité complémentaire. Nous vous les détaillons ici en entier.

Indépendant complémentaire… et votre employeur ?

A l’inscription  comme indépendant complémentaire, vous pourriez être amené à devoir montrer une preuve de votre statut – cela pourrait être, par exemple, une attestation de votre employeur.

Si votre activité complémentaire est similaire à celle que vous exercez comme salarié, votre employeur doit s’acquitter (au travers du régime des travailleurs salariés) des charges sociales relatives à votre activité complémentaire. Cela s’applique si, par exemple, vous êtes employé comme développeur et exercez également, à titre complémentaire, comme tel.

De manière générale, veillez bien sûr à ce que votre activité complémentaire ne nuise pas à votre emploi principal : vous n’auriez probablement ni intérêt ni envie de vous retrouver en concurrence avec votre employeur…

Vos obligations administratives

En bref : vous avez les mêmes obligations que les indépendants à titre principal !
Comme lui, vous choisissez, ou non, le régime de franchise de la TVA si votre chiffre d’affaires annuel est inférieur à 25 000 euros. Comme lui, vous avez le choix entre frais professionnels réels et frais forfaitaires, équivalant à 30% de votre chiffre d’affaires jusqu’à un plafond de 4810 euros.

La déclaration d’impôt pour un indépendant complémentaire

Bien sûr, vous payez des impôts sur ce que vous gagnez en tant qu’indépendant complémentaire. Ceux-ci peuvent d’ailleurs être assez élevés : le taux d’imposition de vos revenus complémentaires dépend de la tranche d’imposition dans laquelle ils aboutissent … après avoir été ajoutés à votre revenu principal !

Vous devez également, comme tout indépendant, effectuer des versements anticipés d’impôts – en fonction, évidemment, de vos seuls revenus à titre complémentaire.

💡 Gardez à l’esprit que les frais professionnels sont votre meilleur levier fiscal : en déduisant soigneusement les frais qui s’appliquent à votre situation, vous diminuez votre base imposable. Vous pouvez ainsi contrôler votre taux d’imposition !

Vous déclarez vos revenus, vos frais, vos cotisations sociales d’indépendant à titre complémentaire dans la partie II de la déclaration d’impôts. La partie I est réservée, entre autres, à vos éventuels revenus comme employé.

Dans la partie II, vous choisissez le cadre XVI si vous exercez votre activité complémentaire en parallèle d’une activité de dirigeant d’entreprise, le cadreXVII si vous êtes en personne physique, le cadre XVIII si vous exercez une profession libérale. Nous vous guidons pas à pas ici.

Des cotisations sociales dites de solidarité

Vous payez des cotisations sociales, tout comme un indépendant à titre principal. Celles-ci s’élèvent, aussi, à 20,5% de votre revenu dans la majorité des cas.

Cependant, à la différence d’un indépendant à titre principal, vous ne constituez pas de droits supplémentaires avec ces cotisations. Votre couverture sociale est assurée par votre statut principal.

Pourquoi (ne pas) vous lancer ?

Ne vous lancez pas si vous sentez que vous n’aurez pas l’espace mental ou le temps nécessaire à consacrer à cette activité. Repensez également votre décision si la situation n’est pas claire avec votre employeur.

Au-delà de ça, vous lancer en indépendant complémentaire reste une excellente idée …

  • Si vous y voyez une façon de tester un projet en toute sécurité ou de continuer à nourrir une passion en-dehors de votre travail
  • Si les contraintes administratives (légères) qui vont avec ce statut ne vous rebutent pas… ou si vous préférez que notre app s’en occupe pour vous
  • Si vous cherchez une alternative au statut P2P, qui prend fin en décembre 2020
  • Si ce revenu complémentaire vous vient particulièrement bien à point
  • A vous de continuer la liste !

Si vous êtes prêt à vous lancer, vous pouvez télécharger notre app et vous enregistrer comme indépendant complémentaire en quelques clics.

Nous vous guiderons ensuite, pas à pas, pour que votre nouveau statut ne soit pas un poids administratif ou comptable !

 

Sibylle Greindl, crée du contenu et un sens de la communauté !
Sibylle Greindl, crée du contenu et un sens de la communauté !

Sibylle aime les mots et les histoires. Elle était parmi les tous premiers testeurs d'Accountable : elle a trouvé l'app tellement convaincante, qu'elle en a rejoint l'équipe !
Elle veille maintenant à ce qu'un maximum d'indépendants puisse profiter de l'expérience qu'elle a eue en rejoignant Accountable.

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